Arnaud Riou

Auteur / Conférencier / Formateur / Coach


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Les épreuves renforcent-elles notre foi ?

par Arnaud Riou / calendrier Publié le : dimanche 9 juillet 2017 - Modifié le : 12 juillet 2017 / tag / bulles 7

La foi se développe t’elle à travers nos épreuves ? A t’on besoin de souffrir, d’être malade pour nous dépasser et retrouver notre lumière ?

Ce dimanche matin, nous prenons un café à la terrasse du petit bistrot d’un village de l’Yonne. L’air est doux. Plusieurs hommes et femmes sont installés aux tables voisines et se racontent leurs histoires, surtout leurs misères.

J’entends l’un se plaindre du rond point gênant à l’entrée du village, l’autre de ce gouvernement de nantis, loin des réalités. Je sens combien le fait de critiquer le monde en se sentant victime fragilise nos ressources, surtout lorsque nous ne mettons rien en oeuvre pour le transformer. Je respire profondément et apprécie le calme de la région, le chant des oiseaux, le charme de ce marché couvert en pierres de Bourgogne. La chance que j’ai d’être ici et celle que j’ai d’être vivant.

J’aperçois un jeune homme marchant seul et d’un pas décidé. La boulangerie où il se rendait étant close, il rebrousse chemin. Visiblement il n’est pas du coin. Son visage est lumineux. Il porte un sac à dos qui à vue d’œil doit peser 5 ou 6 kilos. Probablement un pèlerin. Le chemin de Saint Jacques de Compostelle passe par Ervy Le Châtel. J’imagine à son pas qu’il marche depuis quelques heures et s’octroie une pause. Je l’aborde simplement et lui offre un verre. Il sourit. Il vient de Belgique. Mon intuition était juste, il est venu jusqu’ici à pieds et envisage le « camino » jusqu’à Saint Jacques. Il nous montre sa carte. Il délasse ses chaussures et essore ses chaussettes. Il dénote ici dans ce village où chacun semble se connaître. Il a quitté la Belgique mi juin. Il a parcouru déjà 450 kilomètres à raison de 30 kilomètres par jour. A ce rythme soutenu, il espère atteindre Saint Jacques en Espagne avant la fin du mois de septembre pour peu qu’il marche tous les jours. Ce n’est pas la première fois qu’il fait le chemin et semble aussi déterminé qu’il est calme.

Du calme il en faut autant que de la détermination pour s’engager dans une telle aventure. Au-delà du dépassement physique, des courbatures, des douleurs, c’est son mental qu’il devra dompter. Son égo qui lui demandera « à quoi bon te fatiguer » « Pourquoi tous ces kilomètres alors que tu serais plus tranquille chez toi » « tout cela n’est-il pas totalement vain ? » « En voiture, tu mettrais deux jours pour faire la route » Notre marcheur devra s’adapter aux aléas du voyage. Parfois les auberges ou refuges sont fermés, ou complets, parfois, il peut se tromper de route et parcourir 15 kilomètres inutiles dans une journée parce qu’un GR n’aura pas été correctement balisé. Il s’expose aussi aux mauvaises rencontres. C’est le risque de ceux qui s’engagent sur un tel pèlerinage. C’est le risque de ceux qui sortent de leur zone de confort. Vivre, c’est prendre des risques.

Pourtant, de tout cela, notre homme ne semble pas se soucier. Il nous raconte ses premières mauvaises surprises comme des trophées. Il est curieux, son esprit est vif, chaque imprévu semble une occasion pour lui de découvrir ses ressources, son énergie est vivifiante et sa rencontre me fait du bien. « Le but sur le chemin est le chemin en lui-même » Cette phrase plus que jamais prend tout son sens.

Pourquoi ce jeune homme ressent le besoin de consacrer trois mois de sa vie et six mois d’entraînement à ce pèlerinage ? Pour se dépasser ? pour accéder au meilleur de lui, pour trouver la lumière ? Non pas la lumière des auberges qui pourraient l’accueillir, mais la lumière de son cœur qui lui donnera la force de suivre sa route lorsque les auberges seront fermées. La lumière de la foi, celle qui fait aimer la vie et rencontrer le divin dans chacune de nos actions quotidiennes et dans chacun de nos obstacles.

Quelle folie de parcourir autant de kilomètres demandent certains. D’autres se demandent l’intérêt de consacrer sa vie à accumuler des biens matériels superflues qu’il nous faudra laisser un jour.

Le pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle, comme une retraite de méditation, comme un jeûne, comme une pratique spirituelle nous permet, en dépassant une zone d’inconfort, de trouver en nous de nouvelles ressources, une foi renforcée, un plus bel amour de l’être humain, des trésors qui ne s’épanouissent que lorsque nous sortons de notre zone de confort et de nos certitudes.

Croire en Dieu ou en la vie

On me demande souvent si je crois en Dieu et pourquoi, s’il existe il laisse faire les guerres, les conflits, les épidémies. Je ne crois pas plus en un Dieu créateur qui serait extérieur à nous, que je ne crois en un Dieu rédempteur venu nous punir et que nous devrions craindre.

Pour les chamans, le divin est en nous comme il est en toute chose. Et nous avons le choix de le dénigrer ou de lui rendre hommage à chaque instant. Inutile de séjourner dans un temple ou dans une église pour recevoir l’esprit saint. Les forêts sont des cathédrales aux yeux de ceux qui savent encore s’émerveiller. Les rires d’enfants sont les chants des anges et la nature nous couvre d’autant d’épisodes qui sont des traits divins. Les obstacles mêmes sont des occasions de renforcer notre foi.

Plus nous entretenons ce respect du vivant, plus notre cœur s’ouvre, notre regard s’affine, les synchronicités se multiplient et notre vie devient magique sous tous les angles.

J’ai longtemps cru que les cadeaux de la vie attiraient la joie et la paix intérieure. Je crois désormais que c’est l’inverse. C’est notre état intérieur, notre joie inconditionnelle qui attirent à nous les manifestations du succès qui sont autant de raisons de se réjouir. C’est parce que nous croyons en l’amour que nous attirons le partenaire de vie qui nous correspond. C’est parce que nous nous sentons digne de l’abondance que nous attirons celle-ci dans notre vie. C’est parce que nous rendons grâce à notre corps que nous nous maintenons en bonne santé.

Alors comment entretenir sa foi au milieu des épreuves ? Me vient à l’esprit l’image de cette amie précieuse à qui l’on vient de diagnostiquer un cancer et qui nous apparaît soudain plus lumineuse, plus consciente et plus ouverte qu’elle ne l’a probablement jamais été. Je pense à cette femme rencontrée en Inde dans le Kérala à qui je demandais le secret de son sourire éclatant. Pour elle, le fait de ne rien posséder lui permettait de n’avoir peur de rien. « Nous avons toujours peur de perdre ce que nous avons » me disait-elle. « Comme je n’ai rien, je n’ai pas peur. et que c’est la peur qui ferme les cœurs. »

Est-ce plus facile de croire en la magie de l’homme, et de célébrer le divin dans le confort doré de nos salons ? Les chemins de Compostelle et d’ailleurs sont autant d’occasions de révéler le meilleur de nous. En tout nous pouvons retrouver la sensation de Saint-Jacques. « Approchez-vous de Dieu et Dieu s’approchera de vous » disait l’apôtre, que l’on appelait le fils du tonnerre.

Parfois, c’est une épreuve qui nous invite à nous dépasser, à retrouver notre foi, notre joie, parfois, elles ne s’avèrent pas nécessaires. Par une pratique régulière de la méditation, par le développement de la pleine conscience, par une hygiène de vie corporelle, émotionnelle, énergétique et relationnelle, nous apprenons naturellement à devenir des êtres rayonnants. Car c’est bien là notre véritable nature.

Ce matin, j’ai pris les mains de cet inconnu dans les miennes, je l’ai regardé dans les yeux et je lui ai « nous ne nous reverrons probablement jamais, mais peu importe, je vous sens dans mon coeur, car je sais que nous marchons sur le même chemin. »

Commentaires

7 Messages de forum

  • Les épreuves renforcent-elles notre foi ? 9 juillet 12:59, par Thomas

    Ce texte lumineux fait écho en moi et résonne comme une synchronicité avec ce que je traverse en ce moment.
    J’ai été opéré du cœur il y a environ 3 semaines, à 40 ans seulement. Depuis, je ressens la vie avec une intensité que je n’ai jamais connue. Je ressens une hypersensibilité aux lumières, aux sons, à certaines musiques que je n’aurais jamais appréciées auparavant. Je ressens les attitudes, les gestes, les comportements des gens avec une acuité qui me ferait peur si elle ne me permettait pas d’apaiser instantanément les personnes avec qui j’entre en contact, en « lien » pour être plus proche de mon ressenti. Cette sensibilité instantanée m’impressionne un peu car je la découvre seulement en ce moment.
    J’ai deux craintes :
    - ne pas réussir à maîtriser cet état. Car je ne comprends pas encore, d’une part, ce qui fait qu’il se déclenche en moi, et que, d’autre part, je ne parviens à en sortir qu’à condition d’avoir délivré la totalité du message perçu, à l’oral ou plus difficilement à l’écrit. Je sors épuisé de ces phases de réception/transmission, je termine noyé de sueur, et je sens le besoin urgent de « redescendre » rapidement en m’aidant de musiques très précises, toujours les mêmes, car elle semblent être adaptées au retour au calme et à la réalité concrète. Les premières manifestations de cet état se sont même soldées par des états amnésiques dont jài toujours réussi à sortir.
    - que ces états d’ouverture de conscience disparaissent bientôt. Elles sont certes impressionnantes pour moi car totalement nouvelles, mais elles me permettent de comprendre les gens, mon environnement, la nature de la Vie avec une acuité et une sérénité que j’aimerais conserver toute ma vie durant tellement elles sont agréables à expérimenter.
    Ce n’est pas juste le chemin de Compostelle qui mène à ces états, mais bien, comme vous le dites dans le titre, les épreuves, aussi diverses soient-elles...

    • Les épreuves renforcent-elles notre foi ? 9 juillet 13:03, par Arnaud Riou

      Merci Thomas de votre magnifique témoignage

      Répondre à ce message

      • Les épreuves renforcent-elles notre foi ? 9 juillet 14:00, par Thomas

        Merci à vous.
        Je vous ai découvert suite à une longue série de synchronicités ayant débuté avec le décès de mon père en 2013. L’expérience d’un VSCD a totalement chamboulé ma vision de la mort, et donc de la Vie. J’ai vécu ces expériences sans trop oser en parler autour de moi, mais elles ont fait naître en moi une soif de comprendre si tout cela n’était que le fruit de mon imagination. Mais ce « secret » contenu -sachez que je marque ici une pause dans mon écriture, un oiseau venant voler en surplace devant ma fenêtre...- m’a amené à l’hôpital pour une dysurie, incapacité totale à « évacuer de moi ce qui devait l’être » !
        Ma femme m’a alors offert, par erreur, le livre de Thierry Janssen, « le travail d’une vie », que j’ai dévoré et qui est devenu un des livres les plus importants de ma vie. Ensuite, tout s’enchaîne. Thierry Janssen m’a fait découvrir l’INREES. L’INREES m’a fait découvrir toute une série de personnes dont vous faites partie en compagnie de Stéphane Allix, Christophe Fauré, Laurent Huguelit, et beaucoup d’autres encore...
        Votre livre « Réveillez le chaman qui est en vous » m’a permis de clarifier ce qu’on appelait chamanisme, concept jusqu’alors totalement obscur et farfelupour moi. Certains passages me parlaient beaucoup, je trouvais d’autres totalement farfelus, ce que je m’explique aujourd’hui car tout cela nécessite evidemment d’être expérimenté personnellement pour être assimilé. J’ai découvert la pratique de la méditation. Je me suis autorisé à partir en retraite, isolé quelques jours de mon rythme de vie et de ma famille. J’ai failli vous rejoindre dans un de vos stages d’été, en Ardèche je crois, avant d’y renoncer pour des raisons que je me suis construites tout seul.
        Et toute cette exaltation s’est peu à peu éteinte. Comme si à force de me documenter j’avais usé la corde du propos développé, et que j’en doutais de plus en plus. La méditation ne m’apportait plus ce qu’elle m’avait donné dans les premiers temps. Je remisai les livres qui m’avaient tant parlé dans ma bibliothèque. Et c’est dans ce moment de « rien » qu’on m’a appris que j’allais devoir prendre la décision de subir cette importante intervention chirurgicale cardiaque dont je vous ai parlé dans mon message précédent.
        Autre coïncidence amusante et troublante, je suis justement revenu hier soir à votre livre, à la recherche d’une « méthode », d’un conseil, pour pouvoir mieux maîtriser l’entrée et la sortie dans ces états d’ouverture de conscience, qui, comme je vous l’ai dit, me font un peu peur. Si vous avez en tête un chapitre particulier qui pourrait m’aider, n’hésitez pas à m’en faire part, vous me ferez gagner un temps important pour moi en ce moment !
        Merci beaucoup à vous, je vous souhaite une belle réussite dans votre projet actuel, ce dont je ne doute à aucun instant quand on connaît ce qui vous y a mené. Merci !

        Répondre à ce message

      • Les épreuves renforcent-elles notre foi ? 9 juillet 15:34, par Lili Martin Benoit

        Quelle merveille... je suis profondément touchée...en écho...ça sonne si clair, si juste au dedans. LiliAM

        Répondre à ce message

  • Les épreuves renforcent-elles notre foi ? 9 juillet 19:21, par Geoffrey

    Merci pour ce partage, il me motive et renforce mon envie de prendre la route et cheminer vers Saint Jacques.

    Et la date approche !

    Merci de nous faire partager cette jolie vision du monde.

    Geoffrey

  • Les épreuves renforcent-elles notre foi ? 22 juillet 05:29, par Valerie

    Monsieur,

    Je cherchais depuis hier un endroit approprié où je pourrais transcrire l’émotion profonde de vous avoir trouver sur mon chemin à un moment précis de ma vie ou je me demandais,
    pourquoi je pouvais attiré sans faire de choses extraordinaire autant de personne avec un plaisir et une joie de m’écouter leurs parler,leurs expliquer comment ma vie était devenue MAGIQUE et en cette heure matinal,là ou je me sens le plus à l’écoute de mon Moi,je trouve votre blog et un sujet qui me parle.
    Je n’ai pas eu d’accident de voiture,j’ai vécu un choc émotionnel à cause d’un désir égotique amoureux.
    J’ai quittais l’école à 16 ans pour me marier et fuir une ambiance familiale,j’ai « grandi » en élevant mes enfants,dans la quête infernal de vouloir être dans le moule,belle maison,belle voiture,pour qu’aux yeux de mes relations je puisse montrer que j’y arrivée plus qu’eux.
    De femme de ménage ,je finis direction d’entreprise.
    Mais avec toujours ce sentiment que quelque chose n’allais pas.
    A 38 ans,un ras bol,je demande le divorce et une rencontre imprévisible à mes yeux me fais dans mes choix,tombé dans une attente infernal de cet homme et une profonde descente dans les abîmes,je perd tout ce que j’ai acquis amis,argent,mobilier,voiture,etc..
    pour arriver à avoir besoin de la banque alimentaire pour mon petit garçon né de cette histoire.

    Et un jour,une voix se fait entendre,et me donne l’envie,le sursaut de réagir.
    N’ayant plus de téléphone,d’internet,de contact avec l’extérieur,je découvre toute seule,ce que maintenant je peux nommé,les synchronicité,les perceptions extrasensorielles,la clairvoyance,la claire-audience.

    En rembobinant mes souvenirs,je sais maintenant que j’ai été amener à vivre ces expériences pour retrouver un chemin de paix,de partage,d’amour authentique.
    Bien sûr il sait passé quelques années pour être ce que je suis aujourd’hui et comprendre mon dessein de transmettre le sens que nous pouvons donner à nos vie.

    Maintenant je partage mon bien être,mon expérience dans un vrai but d’aider et lorsque mon ego ;oui cela m’arrive encore car j’apprend tous les jours,souhaite faire quelque chose qui n’est pas nécessaire comme par exemple gagner plus argent,changer un électroménager qui fonctionne toujours et bien ça bloque,soit par un événement que je dois gérer subitement,soit par une envie très forte d’aller faire une balade en foret,
    bref je sais que ce que j’ai me suffit,pas la peine de retomber dans les schémas du passé acquérir pour être plus heureuse et bien non,je sais sincèrement que cela ne mets plus utile,juste le nécessaire et non le superficiel.

    Dans cet état,de plus en plus de personne viennent vers moi et je ne comprenais pas comment ,moi,une dame redevenue toute simple pouvais faire cela.

    Et dans une énième,synchronicité,mardi 18 juillet,je tombe par hasard sur votre conférence à IRIS et là,je suis impressionnée par vos explications et l’impacte que cela produit sur mon corps physique.Vous m’avez sans vous en rendre compte répondu à mes questions.Pourquoi je vis cela et comme cela.

    Vous étiez là au bon moment pour me mettre encore plus en confiance avec ce que je suis,et non dans le doute,est ce que je suis « normale »,pourquoi je suis capable d’écouté une plante qui fane et qui veut survivre au lieu de regarder mon compte en banque qui cri famine,pourquoi une fourmi qui travers la maison,qui cherche une sortie m’interpelle et le l’aide au lieu de par exemple d’aller vite laver ma voiture pour ne pas me dire on va penser quoi si j’ai une voiture sale !

    Voilà,je ne suis par rentrée dans une grotte pendant 3 mois,j’ai vécu cette profondeur pendant 5 ans avant ECOUTEZ vraiment ce que je ressentais de juste pour moi.
    Et je n’éprouve même plus le besoin de cacher ce que je suis,je que je suis capable de ressentir.
    Chaque jour est maintenant un émerveillement,une vrai richesse intarissable si je reste au présent.
    Merci,Monsieur d’être ce que vous êtes !
    Vous avez complété et ouvert encore plus ma route.

    Mon orthographe n’est pas pertinent mais ce n’est rien au vu de l’émotion que j’ai en écrivant ces mots !

    Valerie.

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